Violences faites aux femmes – Un mois pour agir et ne plus subir…

Le 25 novembre, ce sera la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.

Un évènement derrière lequel Stains s’engage tout au long du mois. Pour ouvrir la parole sur ce sujet mais aussi donner les moyens aux femmes de réagir face aux violences physiques ou psychologiques.

Violences faites aux femmes - Un mois pour agir et ne plus subir...

Huit boulangeries stanoises, dont L’atelier de Stains, participent à la diffusion du violentomètre sur quelques 10 000 sachets de baguettes distribués le 25 novembre. Les autres participants : La Cerisaie (34, rue du Moulin Neuf), La Rose du sud (27, avenue Paul Vaillant Couturier), La Baguette dorée (64, rue Roger Salengro), La Stainoise (2, rue Jean Jaurès), Atelier de la baguette (50, rue Parmentier), la Boulangerie du Clos (Place Nelson Mandela) et la Boulangerie Jules Guesde

« Les choses doivent changer et plus nous serons nombreux à le dire, plus les violences faites aux femmes reculeront. C’est pour ça que le mois de mobilisation organisée à Stains (programme ci-contre) est une bonne occasion de prendre la parole, d’expliquer encore et encore qu’on ne doit pas accepter l’inacceptable ! » En quelques mots, Irouia Saïd Ouma, adjointe au maire en charge de l’égalité femmes-hommes et de la lutte contre les violences faites aux femmes donne le ton des différentes actions qui seront organisées tout au long d’un mois de novembre marqué -le 25 novembre- par la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.

« Et c’est toute la ville qu’on veut impliquer, poursuit l’élue stanoise. C’est pourquoi lors de la matinée du 13 novembre, l’évènement intitulé « Violences faites aux femmes, parlons-en et agissons !» réunira sur le Marché de Stains aussi bien des associations de femmes comme Femmes Unies et Citoyennes du Territoire mais aussi d’autres plus généralistes. Tout simplement parce que pour venir à bout des violences faites aux femmes, il faut toucher un maximum de monde… »

Et pourquoi pas, en rejoignant le 20 novembre, la manifestation parisienne organisée par #NousToutes grâce aux deux cars mis à disposition par la ville. Ce jour-là, le collectif féministe #NousToutes a prévu de manifester partout en France pour dire stop aux violences sexistes et sexuelles. « Une nouvelle occasion de ne plus se taire, d’expliquer que la violence peut être physique mais aussi morale, explique encore Irouia Saïd Ouma. D’où l’idée de la ville de diffuser tout au long du mois de novembre, un violentomètre, un outil simple qui mesure en une vingtaine de questions l’état d’une relation amoureuse ou conjugale, permettant de mieux cerner si elle est saine. »

Plus question en effet de se laisser mener à la baguette. Un message en filigrane de ce mois de novembre 2021 qui s’affichera d’ailleurs à partir du 13 novembre sur les sachets emballant les baguettes de huit boulangeries stanoises.

Pour mémoire, le nombre de femmes (1) âgées de 18 à 75 ans qui, au cours d’une année, sont victimes dans l’Hexagone de violences physiques et/ou sexuelles commises par leur conjoint ou ex-conjoint, est estimé à 213 000…

• FRÉDÉRIC LAURENT

(1) Chiffres du Ministère de l’Intérieur pour 2019. Plus d’infos sur arretonslesviolences.gouv.fr

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