Focus – L’Industreet, l’école sur mesure

Le centre de formation aux métiers de l’industrie de la fondation Totale propose un enseignement professionnalisant qui attire de plus en plus de jeunes de toute la France.

Six Stanois ont intégré le campus ces derniers mois.

Focus - L'Industreet, l'école sur mesure - Ville de Stains

Depuis son inauguration il y a maintenant un an, ce sont près de 150 jeunes de 18 à 30 ans qui ont franchi les portes du campus de l’Industreet, le centre de formation aux métiers de l’industrie de demain. Situé au sein de la ZAC du Bois Moussay l’élégant bâtiment offre des conditions d’enseignements irréprochables : structure de bois et de verres, grands espaces, cafétéria, baby-foot et tables de ping-pong, l’endroit donne envie de retrouver les bancs de l’école.

C’est dans le hall d’entrée sous la magnifique verrière que nous rencontrons Mohamed, un jeune stanois de 19 ans qui a débuté sa formation il y a 4 mois. « Quand je suis arrivé, je ne connaissais rien et j’ai la sensation d’avoir beaucoup appris en seulement quelques mois », confie t-il. Ses craintes d’être « largué » se sont vite évanouies grâce au niveau d’encadrement exceptionnel mis en place : cours en petit groupe, mentorat avec un professionnel, mais aussi et surtout par les méthodes d’enseignement. « Ici, on avance à son rythme, en petit groupe, et avec beaucoup de travaux pratiques. Même nos cours théoriques ne sont jamais décorrélés de la pratique, c’est vraiment ce qui me plaît le plus ».

« NOUS NE SOMMES PAS TOUS FAIT POUR LE SYSTÈME SCOLAIRE CONVENTIONNEL »

Nous poursuivons notre visite en passant devant les nombreuses salles de cours avant d’atterrir à l’atelier, de fait, un énorme hangar où sont disposés les lignes de productions, les machines multiservices, des cabines de contrôle qualité et un centre de maintenance photovoltaïque. Un groupe de jeunes d’une Mission locale profite de la journée portes-ouvertes, organisée tous les mois, pour approcher de près ces installations. Non loin de là, nous rencontrons Safina, qui vient de débuter un service civique au sein du campus. « Nous ne sommes pas tous fait pour le système scolaire conventionnel, c’est pourquoi les méthodes d’apprentissage au sein de l’Industreet permettent à ceux qui n’ont pas forcément réussi à l’école ou qui ne se destinent pas à des études longues de s’en sortir » estime la jeune femme.

Après une remise à niveau de deux mois, période durant laquelle les nouvelles recrues reprennent les bases de l’électricité ou du codage et expérimentent les différentes filières proposées, Mohamed s’est orienté vers la maintenance de panneaux photovoltaïque, une formation de 12 à 18 mois accompagnée d’un stage de deux mois en entreprise. Pour son projet de fin d’étude, le jeune stanois envisage la construction d’un prototype de véhicule électrique alimenté par des panneaux solaires.

UNE FORMATION OUVERTE TOUTE L’ANNÉE

Tout au long de leur formation, gratuite et ouverte sans condition de diplôme, les élèves de l’Industreet valident des habilitations dans leur domaine respectif, afin d’être mieux armés pour leur entrée sur le marché de l’emploi. Les évaluations se font par compétence et la fin du parcours est sanctionnée par un examen permettant l’obtention d’un certificat professionnel reconnu par l’État. Pour certaine filière, cela correspond au grade de Brevet de technicien supérieur (BTS). Un haut niveau de qualification pour des métiers en plein essor et au gisement d’emploi conséquent : la clef pour s’insérer professionnellement.

Par ailleurs, et contrairement au casse-tête provoqué par les inscriptions sur Parcoursup, plus de panique : à l’Industreet, des sessions de recrutement sont organisées tout au long de l’année.

Rendez-vous sur le site lindustreet.fr pour en savoir plus et pour connaître les dates des sessions de recrutement et des journées portes ouvertes.

• M.B.

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